Bonjour, je suis parent de deux enfants, l’une scolarisée à Saint Marcellin et l’autre à Émilie Carles.
Je vous remercie d’avoir créé ce site qui permet de s’exprimer sur l’école de Saint Marcellin à laquelle nous sommes très attachés.
Une menace pèse sur les écoles de Veynes, d’après ce que j’ai entendu, parce que le nombre d’inscriptions l’année prochaine est en baisse. Cela ne me semble pas être une bonne raison pour fermer des classes: ne vaut-il pas mieux des classes peu chargées qui permettent aux élèves de bien progresser plutôt que des classes surchargées où on multiplie les inégalités dans les apprentissages?
Je cite ce qui était ce matin 12 janvier à la matinale de France Culture où on annonçait qu’une heure de soutien en français allait être créée au collège parce que 27% d’élèves entrant au collège ne savent pas lire.
Bref un pansement sur une jambe de bois je pense. Le mal est fait avant le collège.
Je pense que de bonnes conditions de travail et d’épanouissement au primaire et en maternelle permettent d’ éviter de telles situations.
Je cite aussi un article du canard enchaîné du 04 janvier : « la France a trop la classe » où l’on apprend, selon une note de la Depp ( Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’éducation nationale), que les écoliers français sont en moyenne 22 par classe en élémentaire contre 19 dans l’Union européenne (17 en Grèce), au collège : 26 en France contre 21 à l’échelle européenne.
Fermer des classes d’école à Veynes ou l’école de Saint Marcellin revient à alourdir les effectifs de classe déjà trop chargés des autres classes, n’en déplaise aux responsables de l’inspection académique.
Comme le montrent ces informations produites par l’éducation nationale elle-même, il y’a un problème d’illettrisme grave au collège à mettre en corrélation avec les effectifs d’élèves trop lourds en primaire -maternelle.
Je pense que sur cette base il est important de dénoncer les caractères dangereux et incompréhensible des décisions de fermer des classes.
Et demander au contraire une dilution des effectifs en créant de nouvelles classes.
Par exemple en ce qui nous concerne, en ajoutant un CP à Saint Marcellin pour alléger le travail des enseignants de l’école du centre-ville et en rétablissant la classe supprimée traîtreusement il y’a deux ans à l’école centre à l’occasion du départ en retraite de Mmes Gruet et Métailler.
Et qu’en est-il de la prise en compte de la difficulté d’enseigner à des groupes d’élèves de plus en plus hétérogènes parce que le confinement a créé des lacunes et des difficultés encore vivaces chez beaucoup d’élèves.
Et comment prétendre offrir un accueil digne à des élèves de familles réfugiées de langues étrangères, avec des effectifs surchargés ?
Je pense important aussi, de défendre « les écoles de Veynes » conjointement avec les parents d’élève de l’école centre en leur proposant de se joindre à nos actions car tout ce qui touche une école impacte l’autre et vice-versa avec la particularité suivante pour l’école de Saint Marcellin : si celle-ci est fragilisée par une fermeture de classe, ou changement de statut du type « rattachement à l’école centre » c’est une fermeture d’école définitive à très court terme qui en découle du fait de l’effectif réduit à deux classes à Saint Marcellin et du fait de l’éloignement de plusieurs kilomètres de l’école centre Emilie Carles.
Plus localement je pense que ces deux écoles sont un atout pour Veynes dont l’importance doit être bien prise en compte par les représentants politiques locaux.
Je pense que les fermetures de classes qui fragilisent l’école mais aussi le collège et le lycée Pro à Veynes depuis plusieurs année agissent comme un épouvantail sur les familles qui veulent s’installer dans notre région avec des enfants.
Elles préfèreront s’installer dans des communes qui ont un positionnement clair et ferme contre la dégradation de l’enseignement scolaire et qui offrent une diversité de choix d’enseignements.
En cas de nouvelle fermeture de classe ou de mise en danger d’une école nous pouvons craindre de voir partir dans d’autres communes des familles en recherche d’installations. Et par là voir diminuer encore l’année suivante les prévisions d’inscriptions scolaires.
Je crains malheureusement que l’on soit déjà engagé depuis quelques années dans ce cercle vicieux « dégradation de l’enseignement – bouderie de notre commune par des familles avec enfants ».
Par ailleurs , l’inspection académique ne prend pas assez en compte les particularités des zones rurales : les élèves arrivant de communes éloignées en bus doivent se lever plus tôt et sont donc plus fatigués et donc moins disponibles pour travailler. Elle oublie également que ces petites écoles font partie du patrimoine d’une ville et que ses habitants y sont attachés.
Je pense que malgré tout il faut garder espoir et résister en restant unis contre les décisions funestes de l'inspection académique qui n’a qu’un regard comptable de la situation et qui oublie le bien être des enfants!
Je vous remercie d’avoir créé ce site qui permet de s’exprimer sur l’école de Saint Marcellin à laquelle nous sommes très attachés.
Une menace pèse sur les écoles de Veynes, d’après ce que j’ai entendu, parce que le nombre d’inscriptions l’année prochaine est en baisse. Cela ne me semble pas être une bonne raison pour fermer des classes: ne vaut-il pas mieux des classes peu chargées qui permettent aux élèves de bien progresser plutôt que des classes surchargées où on multiplie les inégalités dans les apprentissages?
Je cite ce qui était ce matin 12 janvier à la matinale de France Culture où on annonçait qu’une heure de soutien en français allait être créée au collège parce que 27% d’élèves entrant au collège ne savent pas lire.
Bref un pansement sur une jambe de bois je pense. Le mal est fait avant le collège.
Je pense que de bonnes conditions de travail et d’épanouissement au primaire et en maternelle permettent d’ éviter de telles situations.
Je cite aussi un article du canard enchaîné du 04 janvier : « la France a trop la classe » où l’on apprend, selon une note de la Depp ( Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’éducation nationale), que les écoliers français sont en moyenne 22 par classe en élémentaire contre 19 dans l’Union européenne (17 en Grèce), au collège : 26 en France contre 21 à l’échelle européenne.
Fermer des classes d’école à Veynes ou l’école de Saint Marcellin revient à alourdir les effectifs de classe déjà trop chargés des autres classes, n’en déplaise aux responsables de l’inspection académique.
Comme le montrent ces informations produites par l’éducation nationale elle-même, il y’a un problème d’illettrisme grave au collège à mettre en corrélation avec les effectifs d’élèves trop lourds en primaire -maternelle.
Je pense que sur cette base il est important de dénoncer les caractères dangereux et incompréhensible des décisions de fermer des classes.
Et demander au contraire une dilution des effectifs en créant de nouvelles classes.
Par exemple en ce qui nous concerne, en ajoutant un CP à Saint Marcellin pour alléger le travail des enseignants de l’école du centre-ville et en rétablissant la classe supprimée traîtreusement il y’a deux ans à l’école centre à l’occasion du départ en retraite de Mmes Gruet et Métailler.
Et qu’en est-il de la prise en compte de la difficulté d’enseigner à des groupes d’élèves de plus en plus hétérogènes parce que le confinement a créé des lacunes et des difficultés encore vivaces chez beaucoup d’élèves.
Et comment prétendre offrir un accueil digne à des élèves de familles réfugiées de langues étrangères, avec des effectifs surchargés ?
Je pense important aussi, de défendre « les écoles de Veynes » conjointement avec les parents d’élève de l’école centre en leur proposant de se joindre à nos actions car tout ce qui touche une école impacte l’autre et vice-versa avec la particularité suivante pour l’école de Saint Marcellin : si celle-ci est fragilisée par une fermeture de classe, ou changement de statut du type « rattachement à l’école centre » c’est une fermeture d’école définitive à très court terme qui en découle du fait de l’effectif réduit à deux classes à Saint Marcellin et du fait de l’éloignement de plusieurs kilomètres de l’école centre Emilie Carles.
Plus localement je pense que ces deux écoles sont un atout pour Veynes dont l’importance doit être bien prise en compte par les représentants politiques locaux.
Je pense que les fermetures de classes qui fragilisent l’école mais aussi le collège et le lycée Pro à Veynes depuis plusieurs année agissent comme un épouvantail sur les familles qui veulent s’installer dans notre région avec des enfants.
Elles préfèreront s’installer dans des communes qui ont un positionnement clair et ferme contre la dégradation de l’enseignement scolaire et qui offrent une diversité de choix d’enseignements.
En cas de nouvelle fermeture de classe ou de mise en danger d’une école nous pouvons craindre de voir partir dans d’autres communes des familles en recherche d’installations. Et par là voir diminuer encore l’année suivante les prévisions d’inscriptions scolaires.
Je crains malheureusement que l’on soit déjà engagé depuis quelques années dans ce cercle vicieux « dégradation de l’enseignement – bouderie de notre commune par des familles avec enfants ».
Par ailleurs , l’inspection académique ne prend pas assez en compte les particularités des zones rurales : les élèves arrivant de communes éloignées en bus doivent se lever plus tôt et sont donc plus fatigués et donc moins disponibles pour travailler. Elle oublie également que ces petites écoles font partie du patrimoine d’une ville et que ses habitants y sont attachés.
Je pense que malgré tout il faut garder espoir et résister en restant unis contre les décisions funestes de l'inspection académique qui n’a qu’un regard comptable de la situation et qui oublie le bien être des enfants!
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